Bonjour à vous toutes et tous, 

Quel plaisir de reprendre « ma plume » après plusieurs semaines pour vous écrire quelques mots et vous informer des prochains rendez-vous après les vacances.

Comme vous le savez, j’aime toujours laisser un mot sur un point qui me semble important et que je souhaite partager avec vous. J’ai à coeur de semer des graines et de chatouiller les consiences.

En lisant dernièrement quelques livres sur le développement personnel, je me disais que j’avais très envie de reprendre à nouveau un roman pour me détendre. Cette pensée a retenu toute mon attention et j’ai acheté un autre livre de développement personnel dans lequel j’ai trouvé ma réponse.

Depuis ces derniers jours, j’ai décidé de ne plus employer le terme de « travail de développement personnel » mais plutôt  » éveil de conscience ». Ce n’est pas un travail, c’est une envie, un chemin, une décision parfois à un moment donné de notre vie, ou alors quelque chose qui est au fond de soi depuis toujours. 

Dans cet éveil, il n’y a pas d’urgence, de l’importance mais rien de vital, quelque chose que l’on fait pour soi et non pour les autres et surtout… on ne le fait pas pour éviter de vivre les choses qui pourraient nous faire souffrir. Nouss n’avons pas ce pouvoir. Par contre, cela peut nous aider à nous éclairer, à  mieux gérer les situations qui se présentent à nous et à voir davantage les opportuités d’apprentissage dans chaque expérience de notre vie. 

Ces dernières décennies, nous avons été appelé à trouver le bonheur comme le Graal. Ceci nous mettant dans l’espoir que nous pouvions éviter toutes frustrations et souffrances. Et que si nous ne ressentons pas le bonheur, c’est que nous n’avons pas assez travaillé ou que nous nous sommes trompés de chemin. Quelle pression! La course du bonheur a touché plusieurs de nos valeurs et engendré quelques effondrements et dépressions.

Avant, les émotions étaient étouffées, aujourd’hui, elles ont pris le lead. Elles sont bien sûr importantes pour autant si elles prennent le dessus, elles nous noient dans nos méandres.

Et si le bonheur était un chemin, un état d’esprit qui nous permet de gérer nos difficultés et nos souffrances liées à la vie de tout humain?

Chercher à éviter de ressentir cette douleur nous met en combat intérieur, en défit avec son lot de stress et en déni grâce aux différentes dépendances toujours plus présentes dans notre quotidien pour sublimer et s’anesthésier. Cela peut aussi nous enfermer dans un rôle de victime impuissante face à la vie.

La vie adulte nous donne la possibilté de faire des choix et quels que soient ces choix, nous vivrons des émotions agréables et des émotions désagréables, c’est une réalité. On ne peut pas faire l’impasse là-dessus. D’ailleurs, quel sens aurait notre engagement si l’on connaissait déjà tout et qu’on le savait acquis?

Alors toi, pour quel choix es-tu prêt à t’engager pleinement avec volonté et courage? 

Je me réjouis de vous voir bientôt pour quelques éveils de conscience soit en consultations, soit en cours, soit lors de notre prochaine rencontre.

Samantha Dubois

 » Dans la vie, tout ce qui en vaut la peine s’obtient en consentant à surmonter l’expérience négative associée« 

Mark Manson